Les différents types de fumeurs : Lequel êtes-vous ?

22 February 2021
Personne n'aime les stéréotypes, mais il faut avouer qu’on rentre parfois dans certaines cases...
22 February 2021
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Les différents types de fumeurs : Lequel êtes-vous ?

Sommaire:
En savoir plus
  • 1. Le mentor, alias le connaisseur
  • 2. Le type naturaliste
  • 3. Les gros fumeurs
  • 4. Le converti tout frais
  • 5. Le fumeur en galère
  • 6. Le seigneur ou la dame d’insta
  • 7. Cheech le baptiste
  • 8. Le floppy, le fumeur qui cale facilement
  • 9. Le créatif ou l’artiste spirituel
  • 10. Le moins apprécié : le profiteur
  • 11. Le hippy old-school
  • 12. La maman fumeuse (alias la soccer mom)
  • 13. Le lÉger
  • 14. Quel type de fumeur Êtes-vous ?
  • 15. Conclusion

Il existe une idée reçue tenace dans le monde des fumeurs qui consiste à penser que nous sommes tous exactement du même genre de personnes, ce qui est loin d’être la réalité. 

En réalité, vous seriez surpris de savoir que les fumeurs ont aussi leurs propres personnalités, incroyable non ? Le problème, c’est que nous sommes souvent stigmatisés dans les films ou les séries TV comme des paresseux ou des hippies, mais cela ne reflète pas vraiment la réalité.

 

Quel type de fumeur êtes-vous ?

Quel type de fumeur êtes-vous ?
 

Au sein de la communauté des fumeurs, il existe cependant plusieurs types différents de fumeurs qui font partie des stéréotypes les plus répandus. Parmi ces types, on trouve :

  • Les naturalistes ;
  • Les créatifs ;
  • Les connaisseurs du cannabis ;
  • Les gros fumeurs, et bien d’autres. 

Découvrons ensemble les différents types de fumeurs et leurs caractéristiques pour savoir lequel vous êtes !

1. Le Mentor, alias le Connaisseur

Si vous n’êtes pas ce type de fumeur, il y a de fortes chances que vous puissiez l’identifier parmi vos amis avec qui vous partagez un joint. Le mentor ou le connaisseur du cannabis est celui ou celle qui aime tout savoir sur le monde du cannabis. 

 

Le mentor ou le connaisseur est celui qui vous apprendra tout sur le cannabis.

Le mentor ou le connaisseur est celui qui vous apprendra tout sur le cannabis.
 

Partagez un joint avec cet ami fumeur et vous êtes sûr d’apprendre quelques nouveaux termes du monde du cannabis, des infos sur les différents strains, sur chaque type de cannabinoïde, les profils de terpènes, et plus encore. Avec cet ami, soyez toujours prêt à tester de nouvelles choses ! D’ailleurs, il y a de fortes chances que les têtes les plus goûteuses que vous ayez jamais testées proviennent de ce fumeur passionné. 

Quand vous croisez le mentor, il arrive rarement les mains vides et débarque généralement avec des gadgets de fumeurs délirants ou des expériences à tester. Au final, c’est souvent avec eux que vous atteindrez les sommets, car les connaisseurs du cannabis sont très pointilleux sur la qualité. 

N’osez jamais offrir des têtes de mauvaise qualité à votre ami mentor à moins que vous vouliez lui faire une blague ou l’offenser. Sérieusement, attendez-vous à ce qu’il fasse la moue devant vos pauvres têtes lorsqu’il ouvrira sa réserve de fleurs premium, dignes d’un gourmet. 

Pour ce type de fumeur, préserver la pureté de la marijuana est quasiment une religion, alors ne venez pas entacher sa réputation. Ce qui nous mène au type suivant : le naturaliste. 

2. Le type Naturaliste

Vous ne rencontrerez jamais des êtres aussi pacifiques que les naturalistes. Ces fumeurs peuvent cumuler certaines caractéristiques vues plus haut, mais ils sont bien plus détendus que les connaisseurs du cannabis. 

 

Les naturalistes sont ceux qui préservent la pureté de l'herbe au maximum.

Les naturalistes sont ceux qui préservent la pureté de l'herbe au maximum.
 

Un fumeur naturaliste a pour objectif principal de rendre l’expérience de consommation aussi pure que possible. Concrètement, cela veut dire zéro contaminant dans le joint, la pipe, les concentrés ou les edibles. C’est quoi pour eux une contamination ? Eh bien, c’est tout ce qui réduit la puissance de la marijuana ou menace son lien avec la nature. 

Par exemple, jamais au grand jamais ne roulez un joint avec des feuilles à rouler blanchies à côté d’eux, non non, c’est interdit. Papier à rouler bio, chanvre, riz ou toute autre source naturelle, merci ! Du tabac dans le mélange ? Ça dépend des naturalistes, mais en général c’est non. 

Certain(e)s naturalistes sont même strictement tout-weed, ou comme on dit, cali-sober. Autrement dit, ils préféreront zapper l’alcool et autres substances et ne consommer que de l’herbe, on devrait tous en prendre de la graine 

3. Les Gros Fumeurs

Ce type de fumeur peut aussi se retrouver chez d’autres types. Les heavy hitters sont tout simplement des enthousiastes de la fumette

 

Le gros fumeur donne l’impression qu’il n’en a jamais assez.

Le gros fumeur donne l’impression qu’il n’en a jamais assez.
 

Ces enthousiastes de la fumette, dans lesquels je me reconnais peut-être un peu, sont ceux qui continueront à tirer dessus même si ça devient un vrai challenge physique de continuer à fumer parce que « on peut toujours monter un peu plus ! ». Ce sont aussi ceux qui ne diront jamais non quand on leur tend un joint, peu importe la situation.

Ces mêmes gros fumeurs sont toujours prêts à rouler un autre pendant que les autres flottent encore dans leur high. Ce sont eux qui tiennent la cadence, aucun joint ne les fera tomber… et si cela arrive un jour, c’est un moment historique ! 

4. Le Converti tout frais

Grâce à la vague d’acceptation du cannabis, une nouvelle vague de gens qui n’auraient jamais touché à la « bonne vieille verte » si la loi n’avait pas changé débarque. Mais maintenant que c’est légal, pourquoi pas ! Parfait ! Contrairement à d’autres stéréotypes de fumeurs, la tranche d’âge des nouveaux convertis est immense : étudiants (voire plus jeunes... les enfants, patientez jusqu’à vos 21 ans...) jusqu’aux seniors chevelure argentée. La vie est trop courte pour passer à côté de cette expérience, pas vrai ? Ces personnes ont en général un profil très discret et n’en consomment pas énormément : ils vont préférer un puff de temps en temps partagé à l’occasion. Quand on débute, mieux vaut prendre son temps ! Les edibles sont leur dose favorite du jour, mais c’est un jeu un peu dangereux : beaucoup n’imaginent pas à quel point ces douceurs sont puissantes ni quelle dose leur correspond vraiment. 

Pareil avec la première clope à fumer. Si vous en avez dans votre groupe, vous avez peut-être déjà entendu « Eh, repasse-moi ce blunt, je sens rien ! ». Conseil de pro pour ceux qui se lancent : la patience c’est la clé. Il faut entre 45 min et 2 heures pour ressentir pleinement les effets d’un edible, et avoir l’estomac plein change aussi la donne. Si vous préférez fumer, là encore, allez-y doucement. Les premiers effets arrivent vite (2 à 5 minutes), mais il faut environ 20 min pour tout ressentir. Tirez dessus, faites passer, attendez…

Et je ne parle même pas des vaporisateurs ! Beaucoup de nouveaux adeptes pensent que ces gadgets dernier cri sont la meilleure porte d’entrée. Et c’est vrai, les vapes sont top pour tout amateur de cannabis, débutant ou confirmé. Mais la plupart sont remplies d’extraits à plus de 90% de THC (une fleur forte culmine autour de 35%), donc il est d’autant plus important d’y aller en douceur. Commencez par une petite latte, gardez-la 10 secondes puis expirez. PUIS ATTENDEZ. Attendez au moins 15 minutes avant de replonger ; les effets des vapes montent plus lentement qu’un joint ou une pipe.

5. Le Fumeur en galère

Fumeurs en galère, drôle de nom, non ? Je pense qu’on peut dire que la plupart des amateurs occasionnels de spliff, de pipe, d’edible ou autre sont déjà passés par des moments de paranoïa bien perché. Vous connaissez ce moment : le cœur qui bat la chamade, les paumes soudainement moites, des pensées qui partent dans des directions étranges et gênantes. Mais il y en a toujours un dans le groupe qui s’y retrouve à chaque fois. Mais arrêter ? Jamais ! La galère est réelle, et bien vivante.

Que faire si vous ou un ami chute ? D’abord, buvez de l’eau – la déshydratation sous cannabis existe vraiment, alors gardez une boisson à portée. Une boisson énergisante peut aider certains à se détendre, mais l’eau reste basique. Ensuite, la musique adoucit tout – trouvez l’album préféré du galérien, tant que c’est relaxant, la connexion devrait ramener ces sensations intenses à la normale. Enfin, sortez prendre l’air, surtout si c’est dans la nature. Plages et forêts, croyez-moi, rien de mieux !

6. Le Seigneur ou la Dame d’Insta

Combien d’entre vous ont au moins un.e ami.e qui se montre constamment sur Insta, looké.e de la tête aux pieds façon weed... mais qui ne fume pas ? Allez, vous ne trompez personne ! Enfin, si, peut-être quelques-uns, mais tout le monde connaît ce type qui traîne sur les recoins d’Internet, prétendant être un fumeur juste pour le ‘gram. Plutôt pathétique, mais bon, chacun son délire.

7. Cheech le Baptiste

L’un des plaisirs de tout rituel fumeur, c’est le processus. Choisir la bonne weed dans le bocal, chercher le bud parfait, broyer à la consistance idéale, sortir le plateau à rouler, choisir le papier adapté à la variété... Bref, la totale. Il n’y a rien de mal à savourer l’art du roulage, seul ou à plusieurs, parfois c’est même sympa d’avoir un peu d’aide au moment du rituel. Pas toujours, mais parfois.

Mais un détail du baptiste risque de refroidir les plus sensibles : mouiller (trop) le papier, notamment avec la salive. On a tous déjà utilisé un peu de salive pour faire coller et éviter que ça brûle de travers, mais certains en mettent vraiment trop. Comment régler ça ? Facile, prenez un spray avec de l’eau filtrée, et à chaque fois que vous souhaitez humidifier le papier, un petit pschitt suffit ! C’est plus simple, et en plus ça permet au joint de brûler bien plus régulièrement.

8. Le Floppy, le fumeur qui cale facilement

À l’opposé des gros fumeurs, on trouve les floppy, c’est-à-dire les petits nouveaux qui se font littéralement retourner par un rien. 

Nous avons tous été des floppy à nos débuts, à planer à mort pour trois miettes d’herbe, mais notre organisme s’y habitue à force. Pourtant, certains resteront floppy toute leur vie ! 

 

Le floppy finit souvent très perché et le rire facile.

Le floppy finit souvent très perché et le rire facile.
 

Comment c’est possible ? Avec un brin de jalousie, on se demande. En fait, certaines personnes sont moins tolérantes au THC, donc plus sensibles aux effets psychoactifs du cannabis, c’est génétique. 

Plein de facteurs influencent la puissance de votre défonce, mais si vous ne fumez pas souvent, c’est logique d’avoir plus d’effets que les habitués du quotidien. 

Vous êtes le floppy du groupe ? Si vous êtes toujours le plus perché alors que les autres gèrent, ou si on vous interdit de rouler parce que vous n’avez tout simplement pas le coup de main, bon… on a deviné ! 

9. Le Créatif ou l’Artiste Spirituel

Ce fumeur peut regrouper d’autres types mentionnés plus haut. Le créatif adore utiliser le cannabis pour booster ses expériences artistiques, quel que soit le domaine. Beaucoup de peintres, musiciens, photographes, réalisateurs, etc. adorent fumer pour s’inspirer ou savourer l’art de façon plus intense.

Comment reconnaître l’artiste du groupe ? Ce sont les plus créatifs, ceux qui ont les idées les plus folles sous weed, ceux avec qui les conversations partent toujours en vrille. En général, préparez-vous à des discussions très étranges avec eux. 

 

La weed et les artistes vont de pair, c’est pour ça que les fumeurs créatifs sont courants.

La weed et les artistes vont de pair, c’est pour ça que les fumeurs créatifs sont courants.
 

Ces fumeurs sont souvent très spirituels, comme les naturalistes d’ailleurs, ils gardent un esprit décalé même sobre, donc une fois la défonce arrivée, ça part d’autant plus vite ! Les plus spirituels deviennent même philosophes, dommage qu’ils oublient tout le lendemain… 

10. Le moins apprécié : le Profiteur 

Personne n’aime vraiment ce type de fumeur car le profiteur est celui qui reçoit toujours, mais ne donne jamais. En gros, ce sont des opportunistes qui se défoncent grâce à la générosité de leurs amis qui fournissent toujours l’herbe. 

 

Le profiteur vit toujours sur le stock des autres.

Le profiteur vit toujours sur le stock des autres.
 

Cependant, ces amis bienveillants ne reçoivent jamais en retour ce qu’ils ont offert au profiteur. D’où son nom. Il/elle vit aux crochets de la réserve des autres pas mal non ? Ça fait des économies… 

La marijuana est faite pour être partagée, mais pas pour en abuser sur le dos des autres. Donc n’sois pas celui/celle qui profite de la weed d’autrui et ramène ta propre herbe pour une fois, d’accord ?

Si tu viens de réaliser que tu es le profiteur du groupe, désolé, mais oui, tout le monde s’en rend compte, même si personne n’ose rien dire ! Pour le bien de tous, la prochaine fois, roule le plus gros blunt possible et partage-le avec tes amis-greniers à weed favoris. Ils te remercieront !

11. Le Hippy Old-School

Les vieux hippies se divisent en deux catégories : ceux passionnants, ou ceux trop perchés. On espère que vous avez rencontré davantage les premiers que les seconds ! Le hippy old-school peut vraiment se rencontrer partout, surtout dans les concerts de jam bands, en Asie du Sud-Est et en Inde, où certains vivent leur meilleure vie depuis des décennies. Ils ont toujours une réserve d’anecdotes incroyables, sont peu intéressés par la mode des strains et pourcentages, roulent les meilleurs joints – mais ça leur prend des heures ! 

Pour le hippy old-school, l’herbe c’est un vrai mode de vie. Ils « wake and bake » depuis avant votre naissance, et même s’ils ressemblent à des papys/mamies adorables, ne fiez pas aux apparences ! Un hippy old-school peut fumer sous la table tous les autres types de fumeurs, facilement, deux fois ! 

Il y a quelque chose de réconfortant à fumer avec un hippy old-school, alors si cela ne vous est jamais arrivé, sautez sur l’occasion la prochaine fois que la vie vous en donne la chance ! 

12. La Maman Fumeuse (alias la Soccer Mom)

Grâce à la légalisation un peu partout sur la planète, un tout nouveau type de fumeuse a fait son apparition : la maman fumeuse ! Fini le temps où la ménagère s’enfilait gin et tonic à la maison toute la journée (bon, peut-être pas). 

Les mamans aiment généralement suivre les règles. Et une des règles majeures qui a changé, c’est le cannabis légal ! Même si elles n’aiment pas fumer, avec les edibles dispo dans les zones légales, les mamans peuvent désormais kiffer la ganja sans que Timmy ou Betty ne réalisent que maman adore la weed. Ajoutez à cela les vapes, les huiles, les crèmes… aujourd’hui, le monde du cannabis est mille fois plus accessible aux mamans qu’il ne l’était il y a dix ans.

13. LE LÉGER

On a tous déjà vu quelqu’un galérer lors d’un gros smoke : le mec tape le bang, tousse plus que de raison, les yeux rouges pivoine, la goutte au front, il pâlit, puis s’enfuit précipitamment.

Faut avoir de l’empathie pour le léger ! On est tous passés par là, et ce n’est pas la position la plus confortable. La weed, c’est génial, mais parfois, pour les novices, c’est rude : parano qui s’invite, mal de ventre… Merci mais non merci.

14. Quel Type de Fumeur Êtes-Vous ?

Maintenant qu’on a un peu décortiqué les types les plus courants de fumeurs, essayons de voir à quel profil vous correspondez

 

Type de fumeurs Connaisseur Naturaliste Gros fumeur Floppy Créatif Profiteur
Vous planez facilement ?        X   Peut-être
Affirmez-vous ouvertement votre amour pour la marijuana ? X X X   X Peut-être
Fumez-vous souvent ? X   X   X Peut-être
Parlez-vous beaucoup sous weed ?       X X  
Vos amis vous offrent-ils volontiers des joints ? X X X X X  
Les gens vous demandent-ils de la weed ? X X X   X  

Avez-vous déjà été malade à force de trop fumer ?

    X X    

Avez-vous toujours de la weed sur vous ?

X X X   X  

N’avez-vous jamais acheté de marijuana ?

      X   X

 

Ce ne sont que quelques questions pour vous aider à identifier votre type, mais on est tous différents alors ne vous prenez pas la tête si vous ne vous reconnaissez pas… le mieux, c’est d’être un fumeur unique en son genre !

15. Conclusion

Être fumeur, surprise ! c’est juste être une personne normale qui aime la marijuana. Oui, il y a des points communs entre amateurs, mais c’est ce qu’il se passe naturellement quand on partage une passion. 

Vous n’avez pas besoin d’entrer dans une case particulière, alors ne stressez pas, tout ça c’est juste pour le fun ! Soyez vous-même et consommez le cannabis comme bon vous semble, ne laissez jamais personne vous dicter quoi faire, sauf... le médecin 

N’hésitez pas à dire en commentaire quel type de fumeur vous êtes, et vos amis aussi ! 



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