Guide semaine par semaine de la variété de cannabis Forbidden Runtz Auto
- 1. Spécificités de culture
- 2. Installation de culture
- 2. a. Cultivateur a : canamatoes
- 2. b. Cultivateur b : thebyrdman
- 2. c. Cultivateur c : johnnyblaze
- 2. d. Cultivateur d : chubbs
- 3. Germination et stade jeune plantule | semaine 1
- 4. Début de croissance | semaine 2
- 5. Milieu de croissance | semaines 3-4
- 6. Transition (préfloraison) | semaine 5
- 7. Début de floraison | semaines 6-7
- 8. Pleine floraison (phase de gonflement) | semaines 8-9
- 9. Maturation et récolte | semaine 10 (et plus)
- 10. Le bilan
- 10. a. Rendement forbidden runtz auto
- 10. b. Rapport de fumée forbidden runtz auto
- 11. En conclusion
- 12. Références externes
Forbidden Runtz Auto est l’un des derniers joyaux du catalogue Fast Buds. Cette fumée incroyablement savoureuse séduira les amateurs qui aiment deviner à quoi le goût leur fait penser. Vous serez également ravi(e) de constater à quel point les nuances de saveur évoluent à chaque nouvelle bouffée. Avec jusqu'à 26% de THC, cette variété à dominance Indica est aussi très puissante. Cette variété met en avant la qualité de la sélection moderne des autofloraisons. Il n’y a pas si longtemps, de nombreuses variétés autofloraison étaient négligées par les cultivateurs en raison de leur faible taux de THC et de leur faible productivité. Toutefois, cela a totalement changé.
Les variétés auto modernes comme la Forbidden Runtz Auto ont complètement renversé ce stéréotype. Non seulement ces variétés offrent des taux de THC supérieurs à ceux de nombreuses variétés photopériodiques, mais elles produisent aussi des rendements extrêmement généreux. Prêt à décoller et à remplir vos bocaux à ras bord ! Lisez notre guide semaine par semaine de la Forbidden Runtz Autofloraison pour découvrir l’art de cultiver ces têtes d’élite. Vous verrez comment cette variété s’est comportée sur 4 cycles de culture différents, obtiendrez des infos sur son planning type de la graine à la récolte, et trouverez des astuces et conseils pour toutes les étapes de culture—de la graine à la floraison puis à la récolte.
1. Spécificités de culture
Forbidden Runtz Auto est une variété à floraison précoce et à finition rapide. Elle peut passer de la graine à la récolte en seulement 9 semaines. Malgré ce délai très court, elle peut atteindre une hauteur considérable de 90 à 130 cm (35" à 51") et produire jusqu’à 450 à 550 gr/m2 (1,5 à 1,8 oz/ft2). Les résultats en extérieur sont un peu plus modestes — 50 à 150 gr/plante.
Cet hybride penche du côté Indica (65%), et cet héritage se retrouve dans la texture des têtes. Elles sont de la taille d’une balle de golf, très denses, avec des calices gonflés, recouverts de trichomes givrés. Cette quantité généreuse de résine signifie une puissance accrue. Avec 26% de THC, Forbidden Runtz Auto est l’une des génétiques les plus puissantes de Fast Buds.

Il faut faire preuve de prudence avant d’allumer ces têtes. Sauf si vous êtes un utilisateur chevronné avec une grande tolérance, Forbidden Runtz Auto n’est clairement pas la meilleure à utiliser pour un réveil-fumé, sauf si vous êtes en congé ! De plus, arriver au boulot les yeux rouges et un grand sourire après avoir fumé cette variété vous rendra forcément suspect. Pour ces raisons, la plupart préfèrent profiter de ces têtes le soir pour se détendre. C’est la variété parfaite pour camper, contempler les étoiles ou philosopher entre amis. Autre atout de cette variété : son goût, qui est une alliance riche et nuancée de notes sucrées et fruitées sur un fond terreux. La fumée elle-même—lorsqu’on l’inspire—est douce et crémeuse, avec un arrière-goût presque confiserie.
2. Installation de culture
Forbidden Runtz Auto est une des dernières entrées dans la collection Fast Buds, et seuls quelques rapports de culture couvrent la totalité de son cycle de vie. Nous avons toutefois pu sélectionner quatre jardiniers qui ont partagé leur expérience en détail. Le niveau de détail et la qualité des photos sont largement suffisants pour se faire une idée du potentiel de cette variété.
Cultivateur A : Canamatoes
Nous avons déjà mis en avant Canamatoes—avec sa Gelato Auto monstrueusement productive. Ce passionné fait de la culture continue et documente chaque cycle par des rapports détaillés. Il totalise à ce jour 24 journaux et 3419 likes, ce qui lui vaut le titre de Maître.
Sa méthode comprend une grande dose de palissage haute et basse pression. Appelez ça un TOC si vous voulez (lui-même s’en amuse), mais il consacre beaucoup de temps à tailler, attacher et défolier. Ses autos occupent ainsi seulement un coin de sa tente 4’x5’ ViparSpectra.

Il utilise deux LEDs Mars Hydro TSW 2000 de 300 W chacune, mais part du principe que seuls 150W sont destinés à chaque autofloraison pour calculer ses impressionnants rendements en grammes/watt.
Cultivateur B : thebyrdman
Ce jardinier, surnommé thebyrdman, est totalement novice. La culture de Forbidden Runtz Auto que nous allons voir est son premier cycle publié (sur deux jusqu’ici), et il a dû tout apprendre sur le tas. Il utilise une tente 3’x3’ TopoGrow D-Door, trop vaste pour seulement deux autofloraisons en mode SOG. Nous dirions qu’il aurait pu cultiver 8 ou 9 autos en SOG, ou utiliser de plus gros pots et former ses plantes pour remplir l’espace.
Au début, il avait installé une lampe LED 95W ViparSpectra P600 couvrant 60x60 cm en croissance et 60x60 cm en floraison, mais ce n’était pas assez puissant. À mi-floraison, il est donc passé à une 150W Mars Hydro TS1000.

Sa tente était aussi équipée d’un filet treillis qu’il n’a pas vraiment su utiliser correctement lors de son premier cycle.
Niveau ventilation, il utilise un extracteur AC Infinity, une entrée d’air passive et un ventilateur oscillant pour brasser l’air. Au final, une installation simple, sans gadgets.
Cultivateur C : JohnnyBlaze
JohnnyBlaze est un jardinier extrêmement prolifique. En un an et demi sur GrowDiaries, il a publié 46 journaux et cumulé 4584 likes. Il utilise visiblement plusieurs tentes en parallèle.
Sur ce cycle précis, il a choisi une sorte d’abri ouvert type "walk-in" d’environ 3’x3’, ou 1m². Tout ce qu’on peut dire c’est que la pièce a un sol carrelé et que les murs bricolés sont en placo et avec un carton de TV écran plat. Il n’a même pas pris la peine de les recouvrir de Mylar ou autre matériau réfléchissant.

Il utilise une LED 150W Mars Hydro TS1000, et bien que la Forbidden Runtz Auto ait cohabité avec d’autres plantes, elle lui a permis de récolter 75g de têtes sèches, soit 0,5g/W. Faute de photo de l’installation, jetons un œil à la Forbidden Runtz Auto en fin de cycle, la salle de culture étant sans doute derrière la porte ou sur le côté.
Cultivateur D : chubbs
Nous avons sélectionné chubbs en 4e choix car il utilise une ampoule HPS old school pour la floraison. C’est donc intéressant de comparer la réaction de Forbidden Runtz Auto en LED vs HPS. L’ampoule consomme 600W, largement suffisant pour une tente de 4’x4’.
chubbs cultive ses autos en pots en tissu de 11L avec un mélange terre/perlite simple. Une méthode basique avec un planning d’arrosage tout simple pour assurer des rendements honorables.

Le tableau ci-dessous vous permet de comparer facilement la taille des tentes et la puissance lumineuse utilisées lors des quatre cycles :
| Cultivateur | Espace de culture | Watts utilisés | Type d'éclairage | Marque |
|---|---|---|---|---|
| A | 5’x4’ | 150W | LED | Mars Hydro |
| B | 1’x1’ / 3’x3’ | 95W / 150W | LED | ViparSpectra, Mars Hydro |
| C | 3’x3’ | 150W | LED | Mars Hydro |
| D | 4’x4’ | 600W | HPS | Inconnu |
3. Germination et Stade Jeune Plantule | Semaine 1
À part un cultivateur (le moins expérimenté), tous ont choisi de planter les graines germées directement dans leur pot final. L’objectif était d’éviter un stress potentiel lié à une transplantation.

A : Germinée, arrosée et nourrie pour la première fois
Pour sa Forbidden Runtz Auto, le cultivateur a employé une méthode de germination en 3 étapes populaire :
- Il a fait tremper une graine dans de l’eau déchlorée pendant 24 heures jusqu’à ce qu’elle s’ouvre.
- Puis il a placé la graine entre des essuie-tout humides encore 24h pour ramollir la coque, pour qu’elle tombe plus facilement.
- Enfin, il a planté la graine avec radicule dans un pot tissu final de 26,5L.
48h plus tard, la plantule sortait déjà de terre, sans sa coque. Pendant les premiers jours, elle n’a reçu qu’un verre d’eau au pH ajusté par jour. Parfois, le cultivateur arrosait autour du pot pour augmenter l’humidité. Il couvrait aussi la plantule quelques heures avec un dôme d’humidité puis la découvrait. L'éclairage était de 24h/24 de la graine à la récolte.

La plantule se portait très bien dans son pot de 7 gallons rempli d’un mélange terre/perlite. Au 7ème jour, elle a reçu sa première fertilisation avec Mega Crop, une formule tout-en-un de Greenleaf Nutrients utilisable tout au long de la culture et des étapes de floraison. Il y a aussi ajouté une extraction d’algues Sea-K du même fabricant. Ce produit organique garantit une croissance éclatante grâce à de nombreux composants actifs. La concentration de la solution était de 375 ppm, parfaite pour un premier apport.
B : Partie d’un démarrage massif
Deux Forbidden Runtz Auto faisaient partie d’un lot de graines à germer. Le cultivateur les a d’abord mises en pastilles de tourbe, et lorsqu’elles ont percé une à une, il a placé le plateau sous LED dans la tente. Il a eu le souci classique des coques de graines collées aux cotylédons sur deux plantules et a tenté de les enlever à la pince sans succès.
Conseil : Brumisez vos jeunes pousses plusieurs fois pour ramollir les coques. Elles partiront toutes seules. Vous pourrez les retirer avec les doigts.
En fin de première semaine, les pastilles ont été transférées dans des gobelets à moitié remplis de Bush Doctor Coco Loco. Ce n’est pas juste un mélange coco et perlite. Le fabricant affirme qu’il est triple lavé pour réduire la teneur en sel et nécessite moins d’arrosages qu’un coco classique. En plus, il est enrichi de différents amendements organiques comme vermicompost et guano de chauve-souris, mais aussi algues, coquilles d’huîtres et chaux dolomitique.

Toutes les plantules ayant survécu, dont les deux Forbidden Runtz Auto, paraissaient en pleine forme.
C : Germinée directement dans son pot final
Une graine Forbidden Runtz Auto a été mise directement dans le pot final. Ce n’est pas la méthode de germination la plus populaire car elle génère de l’anxiété à attendre la sortie de terre. Mais ici, la plantule a percé rapidement—au 3ème jour.
Même si vous ne voyez rien sous terre, semer directement dans le support définitif bénéficie beaucoup à la plante. Cela évite de la stresser par un changement d’environnement. Et ce processus permet au système racinaire de s’étendre vite et largement dans le substrat. Résultat : meilleur accès à l'eau et aux nutriments, symbiose plus rapide avec les micro-organismes bénéfiques, et solidité accrue car les racines ancrent la petite plante en profondeur.
Elle était dans un pot tissu de 11L (2,91 gal.) rempli à 75% de coco et 25% de perlite. C’est un substrat extrêmement efficace quand on maîtrise l’arrosage et la fertilisation. La coco, contrairement à la terre, ne contient aucun nutriment, il a donc fallu nourrir l’autofloraison dès la première semaine de croissance.

Le cultivateur a d’abord inoculé les racines avec des micro-organismes et champignons bénéfiques (Advanced Nutrients Voodoo Juice, Piranha, Tarantula), puis a donné une faible dose de pH Perfect Sensi Coco Grow A et B et B-52 (AN également). La gamme pH Perfect est la source principale des macroéléments (NPK), B-52 apporte les mêmes éléments mais via des extraits organiques vitaminés comme algues et varech. Voici le planning de fertilisation de la phase croissance jusqu’à la préfloraison.

D : Plantules saines et zéro stretch
Le cultivateur D a germé deux graines Forbidden Runtz Auto. Il a commencé par les faire tremper dans un gobelet d’eau à température ambiante. Dès que la radicule pointait, les graines ont été mises en pots tissu 3gal (11,36L) avec simple mélange de terre amendée et perlite. Les deux ont germé en 48h.

La première semaine fut parfaite à deux niveaux. D’abord, aucune carence ni problème sur les plantules. Ensuite, zéro stretch (idéal en indoor).

4. Début de Croissance | Semaine 2
Le premier mois a commencé plutôt lentement pour tout le monde. Un seul n’a pas été découragé et a commencé à pratiquer le palissage HST dès le départ. Les autres attendent que le rythme accélère.

A : Deux toppings en une semaine, et ça continue
En deuxième semaine de croissance, la patience de cette Forbidden Runtz Auto a été mise à rude épreuve car elle a subi 2 toppings consécutifs. D’abord l’apex de la tige principale a été pincé, puis ceux des 4 branches latérales. La première paire de vraies feuilles a aussi été coupée. Pour rappel, le topping consiste à couper la tête principale. Cela répartit l’hormone de croissance et incite la plante à faire plus de têtes. Résultat : plus de sites de floraison et donc plus de têtes en période de floraison.
Sachez que topper une autofloraison est toujours risqué, 50/50 : soit la plante prospère, soit elle donne moins ou meurt. Ce cultivateur l’assume mais aime ce style de culture.

Il nourrit sa plante avec Mega Crop et Sea-K Kelp Extract, plus Greenleaf Nutrients Sweet Candy (apport glucides pour booster rendement et goût). Cette formule fournit une dose de phosphore et potassium élevés, mais favorise aussi le développement du réseau mycorhizien, essentiel en végétatif. Il a aussi ajouté du Cal-Mag (indispensable coco, mais utile même en terre). Cette fois le PPM était de 400.
B : Quelques erreurs de fertigation en début de cycle
En semaine 2, le cultivateur a suralimenté ses deux Forbidden Runtz sans s’en rendre compte. Il a noté la croissance ralentie sans comprendre pourquoi. Plus tard, parti quelques jours, il a vu la croissance repartir. Parfois, surprotéger son jardin leur fait plus de mal que de bien.
Aucun prétraitement du substrat au cal-mag n’est mentionné, alors que c’est très important en coco. Les plantules n’ont reçu que de l’eau jusqu'à la fin de semaine 2. Ça pourrait passer en terre, riche en nutriments, mais en coco—même enrichi—c’est risqué.

Les plantules ont survécu, mais étaient un peu jaunes et petites pour leur âge.
C : Fertilisation légère et progression tranquille
Pour un jardinier expérimenté, la culture en coco se résume au planning de fertilisation. Tout le reste est accessoire. Ce test portait donc sur un emploi soigneux des engrais (très utile pour référence).
En semaine 2, deux nouveaux produits sont ajoutés :
- Remo Nutrients Nature’s Candy : blend organique de glucides et acides aminés, nourriture de toutes les bactéries et champignons Voodoo Juice, Piranha et Tarantula,
- Grotek Cal-Max, mix non organique de calcium et magnésium (croissance rapide et résistance à la chaleur ; aussi fer et azote, essentiels en croissance).
Franchement, le développement de cette Forbidden Runtz Auto n’impressionnait pas encore. Juste dans les normes du cultivateur.

Incroyable de voir le monstre que cette "petite" deviendrait à la récolte.
D : Toujours pas d’apports nutritifs
En semaine 2, les deux plantes allaient très bien. Elles n’ont reçu que de l’eau (16oz/pot tous les 2-3 jours). Les feuilles étaient plates et dressées comme des panneaux solaires. Priver les plantules de nutriments très tôt peut sembler étrange aux novices, mais c’est parfois bénéfique. En effet, le substrat initial est riche et couvre tous les besoins. C’est seulement plus tard que la plante aura besoin d’ajouts liquides.

A noter : la température de jour de ce cycle a beaucoup fluctué. Elle démarrait assez haut (29°C) en début de croissance, puis est tombée (22°C). Des températures plus basses sont préférables en floraison mais là il faisait trop frais trop tôt. Les nuits étaient aussi fraîches (18°C en croissance puis 13°C en floraison). Selon nous, cela a influencé le résultat.
5. Milieu de Croissance | Semaines 3-4
Trois cultivateurs sur quatre ont laissé leurs plantes se développer naturellement, surtout parce que la croissance n’était pas très vigoureuse. Le quatrième, lui, a continué le HST à fond.

A : Entraînement façon rouleau compresseur
La technique utilisée ici s’appelle le mainlining. Elle consiste à topper plusieurs fois la plante durant la croissance, doublant chaque fois le nombre de têtes. Après le 3e topping, fait au 21e jour, il y avait 16 apex étalés à plat sur le substrat et maintenus par des attaches.

La plante a reçu le même régime qu’en semaine précédente, mais plus concentré (716 ppm), et en plus grande quantité (2L contre 1L semaine 2). La plante ne semblait pas super heureuse mais tenait le rythme.
B : Petites décolorations perturbantes
En semaine 3, le cultivateur a adapté son planning d’arrosage pour ne plus sur-arroser. Désormais, il fertigeait un jour sur deux avec 60ml de solution nutritive ou d’eau pure.
Il observait des pointes brûlées sur feuilles du bas et croyait à un stress lumineux. C’est courant—le stress lumineux commence par les vieilles feuilles exposées, puis touche la nouvelle croissance.
Et c’est ce qui arriva ici. Les nouvelles feuilles ont aussi jauni. Il suspectait une carence magnésium, mais ce n’était pas ça. Le magnésium est mobile donc sa carence commence en bas.

Il alternait arrosage nutritif et eau pure, essayant de voir ce qui marchait. Fastidieux surtout pour un débutant. Il regrettait que ce cycle compliqué l’ait empêché de faire du LST. Les plantules étaient pourtant bien saines pour cela.
C : Petite carence et début du LST
En semaine 3, la Forbidden Runtz Auto se développait lentement, le cultivateur a donc repoussé le LST. Il remarque aussi du jaunissement sur les pointes et bords des feuilles basses.
Impossible que ce soit une carence K (le produit en contient) et le pH était correct (6,2, plutôt haut en coco, la carence K survient si pH trop bas).
Pas un excès de lumière non plus (LED 150W à bonne distance, la plante était même allongée). Diagnostic probable : légère sur-fertilisation, donc il a diminué les doses temporairement.

En semaine 4, l’étirement s’accentue, surtout après transfert en tente à lumière plus haute. Elle a été attachée en fin de semaine 3, ce qui a stimulé la ramification latérale.

Les bords brûlés montaient un peu mais le feuillage restait globalement sain, donc fin des inquiétudes.
D : Évolution régulière sans aucun souci
Les deux plantes semblaient en pleine santé, zéro carence malgré l’absence totale d’engrais jusque là. Le cultivateur a juste décidé de leur offrir un thé de mélasse pour les aider à la transition préfloraison.

En semaine 4, les deux Forbidden Runtz Auto ont reçu leur premier palissage. Non parce qu'elles étaient étirées mais pour stimuler les branches latérales. Le cultivateur s’attendait à voir les premiers pistils… et c’était le cas.

Donc cette semaine signe la fin de la phase végétative, sans aucun engrais supplémentaire.
6. Transition (Préfloraison) | Semaine 5
La plupart des Forbidden Runtz Auto de notre étude sont entrées en floraison pile à temps—début du deuxième mois. Seule une plante a préféré prolonger la croissance de deux semaines et est devenue énorme.

A : Palissage et début du stretch
Malgré éclairage 24h et palissage intense, la préfloraison démarre pile à temps pour cette Forbidden Runtz Auto, donc semaine 5 = début réel de la floraison.
Elle a même commencé à s’étirer vigoureusement malgré l’entraînement quotidien. En plus de 3 séances de formation majeure cette semaine, des ajustements quotidiens dirigent la plante, avec beaucoup de défoliation aussi.

Il y avait eu une légère brûlure nutritive la semaine précédente, mais elle n’apparaît plus. La plante peut être nourrie normalement.
B : Tentative d’employer des engrais floraison pour la croissance
En semaine 5, la plus petite des deux Forbidden Runtz Auto est enfin transplantée de son gobelet à un pot tissu de 11L. Pas trop tôt puisque l’autre a déjà démarré la floraison.
Le cultivateur tente de former la plus grande, mais les branches sont trop rigides à plier à ce stade.

Débutant, il continue d’hésiter sur le planning d’engraissage. Il abandonne un planning trouvé sur le web pour celui proposé par Fast Buds.
Erreur de départ : il n’achète que des engrais floraison, à savoir pH Perfect Sensi Bloom Part A et B. Bien qu’ils contiennent tous les éléments essentiels, la répartition n’est pas bonne pour la croissance. C’est peut-être la raison de l’aspect moyen des Forbidden Runtz en début mais qui s’est bien amélioré à la fin.
Voici son planning complet des semaines 3 à 9 (sauf deux produits à la fin, tous d’Advanced Nutrients):

C : Enfin un vrai coup de boost !
Jusque-là, le cultivateur guettait la progression de son autofloraison semaine par semaine, d’autant plus fébrile qu’elle était lente. Mais en semaine 5, la plante accélère et paraît grande, saine, bien verte. Le couvert promet large et bien plat bien que la plante n’ait pas été toppée, seulement attachée.

La seule chose qui manque : l’apparition des premiers pistils, signe que la croissance se termine. Celle-ci va étoffer son feuillage deux semaines encore.
D : Début de floraison à temps
Le palissage démarré la semaine précédente a rendu ces deux plantes très ramifiées et denses. En semaine 5—début habituel de la floraison chez les autofloraisons—le cultivateur poursuit le LST et constate la vigueur de récupération des têtes après chaque pliage.

Même en étant nourries uniquement via les nutriments du sol, elles étaient superbes et les fleurs visibles sur le sommet des branches.
7. Début de Floraison | Semaines 6-7
Au début de la floraison, chaque installation semblait complètement différente—selon la technique utilisée et l’expérience du cultivateur.

Après 1,5 mois, notre conseil : plantez directement en gros pot, entraînez modérément et nourrissez bien si vous voulez un rendement maximal.
A : Un buisson très bas grâce au HST
À partir de la semaine 6, Forbidden Runtz Auto reçoit des repas plus copieux—2 gallons tous les 5 jours (ou à l’œil). La solution était à 800 ppm et pH 6,4. À la place du CalMag, il a donné Green Planet Nutrients Rezin, censé booster la résine et les huiles essentielles grâce au molybdène et à la vitamine B1.
La défoliation continue car Forbidden Runtz Auto devient vite touffue. Parfois, les feuilles étaient tuckées, mais la plupart du temps coupées. Il a aussi éliminé beaucoup de sites de têtes basses pour concentrer l’énergie sur les apex (technique du lollipopping, redoutable pour la taille des têtes principales).
Tous ces entraînements à fort stress n’ont pas transformé cette Forbidden Runtz Auto en géante comme la Gelato Auto (ci-dessous à droite). Mais elle n’est ni morte, ni réellement freinée, ce qui arrive souvent en HST sur autofloraison.

En semaine 7, fertigation inchangée, mais PPM plus haut (900-1100) et intervalle réduit à 4 jours. L’étirement a été plus faible qu’espéré et la plante est restée basse et trapue.

B : Début hasardeux mais elles livrent enfin
En semaine 6, les deux plantes se sont étirées et la petite a vite rattrapé sa voisine. Toutes deux fleurissent, déjà avec un peu de "givre" sur les feuilles. Le cultivateur note quelques pointes jaunes et baisse la dose d’engrais.
Autre souci : chaque plante avait des besoins d’eau différents, mais dès que la petite a rattrapé la grande, arrosage groupé possible.

En semaine 7, l’odeur des deux Forbidden Runtz devient perceptible : d’abord fraise, puis agrumes. Les plantes se remplissaient et devenaient plus givrées chaque jour.
Le cultivateur avait déjà supprimé des branches faibles. Bonne décision vu la grande taille et la distance des branches basses à la lumière. Cette semaine, il a aussi installé un filet treillis pour tenter d’orienter les branches basses comme il voulait.

À noter : la plus petite a dépassé la grande. Il regrette ne pas avoir fait de LST dessus, elle aurait peut-être été un MONSTRE.
C : Passage au planning floraison
Même si la plante ne semblait pas pressée de fleurir, le cultivateur a lancé le planning floraison en semaines 6 et 7. D’abord avec Bud Ignitor (spécial préfloraison, N=0, P et K élevés).
Puis passage du pH Perfect Sensi Coco Grow au Coco Bloom (moins d’azote, beaucoup de phosphore et potassium). Troisième ingrédient : Big Bud Coco, pour des buds puissants avec chélates de fer haut de gamme.
Trois autres formules entrent aussi en jeu : Rhino Skin (tiges plus dures), Bud Factor-X (cocktail bioactif), et Sensizym (enzymes nettoyantes pour la rhizosphère).
Ci-dessous, le planning pour toute la floraison. Il est si bon que vous pouvez l’utiliser en référence. Très large, il a été découpé en deux tableaux :


La Forbidden Runtz Auto a très bien réagi à son nouveau régime. À part LST et défoliation légère pour améliorer la lumière et la ventilation, rien d’autre.

D : Début de nourrissage et coupe radicale
Ces deux plantes ont démarré la floraison avant d'avoir eu le temps de beaucoup s’étirer et de faire beaucoup d’apex. Elles ont quand même été entraînées pour que les têtes principales reçoivent une lumière égale.

C’est seulement en semaine 6 que les deux Forbidden Runtz Auto reçoivent de l’engrais. Planning très simple de deux ingrédients General Hydroponics (GHE) :
- Flora Micro/Gro/Bloom : formule 3-en-1 en bouteilles séparées, à doser différemment suivant le stade ; fournit tous les macro et micro-nutriments et l’acide silicique pour la structure,
- CALiMAGic : source de calcium et magnésium essentiels et d’apport difficile en intérieur.
Démarrage léger, puis augmentation de dose et maintien stable jusqu’au flush final.

En semaine 7, les deux Runtz sont très défoliées. Il voulait exposer tous les sites de têtes à la lumière directe, mais il est possible qu'il ait enlevé trop de feuilles. Résultat : rendement probablement pénalisé.

8. Pleine Floraison (Phase de gonflement) | Semaines 8-9
Au bout d’un mois de floraison, toutes les Forbidden Runtz Auto ou presque sont proches de la récolte. Seule une, qui avait la meilleure croissance, finit sa stretch à mi-période et commence à empiler les fleurs. Toutes sont désormais résineuses et dégagent une odeur sucrée intense.

A : Grosse production de têtes, c’est l’heure du rinçage final
Après 4 semaines de floraison, cette plante ultra-palisée commence à bien givrer et prendre du poids. Pour l’aider, le cultivateur ajoute Green Planet Nutrients Massive Bloom, un mélange d’engrais et de stimulateurs qui dopent la densité et le poids des buds à chaque stade de la floraison.
Désormais Forbidden Runtz Auto buvait 2,5 gallons tous les 5 jours puis tous les 3 jours en semaine 9. Le PPM de la solution restait à 1000 avec un drain remonté jusqu’à 2100 ppm.
L’odeur devient extrêmement forte : d’abord fruitée, puis arômes de pin, poivre et diesel.

La plante paraissait mûre et sentait fort, alors au jour 66, elle a été rinçée avec 15 gallons d’eau jusqu’à descendre à 160 PPM dans le drain.
B : Le nouveau régime n'a pas réglé tous les soucis
En semaines 8 et 9, ce cultivateur décide de passer au bio. Un peu tard, mais bon. Cela dit, son Coco Loco était organique dès le départ.
Donc, en plus de pH Perfect Sensi Bloom Part A+B et Cal-Mag Plus utilisés auparavant, il a ajouté :
- Real Growers Recharge : colonise le substrat de bactéries et champignons bénéfiques boostant l’absorption des nutriments,
- Fish Head Farms Fish Shit : crottes de tilapia, écosystème complet liquide, introduit des bactéries/champignons utiles. Ici a même amélioré l’odeur,
- Advanced Nutrients CarboLoad Liquid : cocktail de glucides pour nourrir les microbes du sol.
En dehors de ce cocktail, les plantes reçoivent aussi Advanced Nutrients Overdrive pour booster phosphore, potassium et magnésium en fin de floraison. Le timing (4 semaines de floraison) était bon. C’était copieux, mais le dosage imparfait. Peut-être aussi un souci de pH (il oscillait entre 6.2-6.5 alors qu’avec la coco, il aurait fallu 5.5-6.0).

Malgré tout, certaines feuilles présentaient des décolorations, surtout sur la partie haute. Curieusement, le vert du feuillage restait très profond alors que les Forbidden Runtz n’avaient presque pas reçu d’azote pendant tout le cycle.
En semaine 9, il essayait encore d’ajuster les apports. À chaque arrosage, il modifiait la dose, tentant de trouver le bon équilibre pour éliminer les carences.
Heureusement, la majorité des trichomes devenaient laiteux à ce stade, la récolte approchait, et le cultivateur a relativisé en se disant que c’était juste le "fade" d’automne.
Notez que le jaunissement du haut pouvait aussi être un stress lumineux.

C : Une dame géante affamée et très assoiffée
En semaine 8, cette Forbidden Runtz Auto avait une telle soif qu’elle séchait le pot en moins de 24h. Elle avait déjà de nombreux amas floraux et a reçu deux nouveaux booster de bud :
- Nirvana, booster floraison 100% organique pour des buds encore plus denses et puissants,
- Bud Candy, extrait de cranberry et raisin pour intensifier les arômes et saveurs.
La plante semblait se plaire. Elle devenait la plus grosse du test Fast Buds, mais sa stretch s’est arrêtée semaine 8. La production de buds devenait l’objectif principal.

D : Encore petite mais super résineuse
Semaines 8-9, ces deux plantes se remplissent et couvrent buds/feuilles de trichomes. Elles n’ont jamais stretch et restent très compactes, peu d’espaces entre les fleurs. Au point que le cultivateur les met sur un seau pour rapprocher de la lumière.

Les feuilles n’ont jamais repoussé depuis le défoliage de semaine 7, et celles qui restent commencent à jaunir, surtout en bas. Peut-être une carence en magnésium, mais trop près de la récolte pour s’en soucier.
9. Maturation et Récolte | Semaine 10 (et plus)
À ce stade du cycle, même la plus grosse et lente des Forbidden Runtz Auto avait des têtes couvertes de trichomes. La plupart des cultivateurs surveillent la maturité et préparent le rinçage, toutes sauf une devant être coupées à 10-11 semaines de graine.

En semaine 10, la plupart des autoflowers arrêtent d’étirer, c’est donc le moment de voir comment la taille de chaque Forbidden Runtz testée a évolué sur tout le cycle.

A : Températures basses pour accélérer le fade
Après le flush final, le cultivateur a transféré sa Forbidden Runtz Auto quasi mûre dans une autre tente, son « chilling tent », où il pouvait descendre à 13°C. Il l’a laissé mûrir, finir son « fade » et boire le restant de solution.
Il pensait qu’il faudrait 11 semaines de la graine à la récolte, mais il a coupé après 10.

L’odeur dans la tente était explosive, les feuilles changent de couleur, s’assèchent et deviennent tordues (signe de faim de calcium), les buds grossissent encore.
B : Surveillance des trichomes et rinçage
Toute la semaine 10 a été consacrée à l’observation des trichomes pour la maturité.
Le souci avec un cannabis trop étiré : les niveaux d’hormones varient d’un haut à l’autre du plant. Résultat : lorsque l’apex semble mûr, les branches basses ont encore beaucoup de trichomes clairs. Si vous gardez votre canopée plate, toutes les têtes mûrissent en même temps.
Bref, la proportion de trichomes laiteux et l’apparition des ambrés + le fade en cours ont prouvé que la récolte était proche. Il a rincé à l’eau claire + Fish Shit (conseillé par un growshop).
Une des deux plantes semblait encore brûlée ou carencée, mais il était trop tard pour s’en inquiéter.

En semaine 11, la récolte était un peu tardive pour les apex principaux (jusqu’à 40% ambrés), alors que les têtes basses étaient encore couvertes de trichomes clairs. Il a envisagé la récolte fractionnée sans oser, alors que c’est tout à fait légitime.
Le 73e jour, après 26h dans le noir, il a récolté ses Forbidden Runtz Auto. Les têtes supérieures sont impressionnantes pour un premier essai. Avec du palissage, plusieurs têtes comme ça auraient pu être obtenues sur chaque plante.

C : Gavage puis jeûne
Semaines 10 à 12, le planning de fertilisation est resté quasiment identique. Sauf que le Big Bud a été remplacé par Overdrive, mélange spécial NPKMg pour booster la fin de floraison.
Les buds gonflaient et se densifiaient, les trichomes affluaient, la variété s’est révélée aussi très aromatique : senteurs passant du citronné au floral et terreux pour virer très acide avec notes rosées et fromagères.
En semaine 13, la plante était mûre (70% pistils orange) et rincée au Flawless Finish (2ml/L). Ce produit Advanced Nutrients ne contient qu’un peu de Mg et rend la fumée plus claire, sans perdre en goût.

Après 8 semaines de floraison (13 depuis la graine), la Forbidden Runtz Auto a été récoltée, séchée et affinée au minimum 10 jours avant test.
D : Des têtes de la taille de chewing-gum à golf
En semaine 10, les buds semblaient tellement avancées que le cultivateur a décidé de commencer le rinçage. En hydro et coco, 3-7 jours suffisent, mais la terre demande deux semaines.
Le cultivateur fait aussi une deuxième grosse défoliation car la récolte paraissait imminente. Sans doute fait un peu trop tôt—le pré-trim devrait se faire juste avant la coupe. Retirer les feuilles une à deux semaines avant prive la plante d’énergie et de vigueur, ce qui nuit au rendement.

En tout cas, les têtes ont continué à grossir et devenu très collantes, dures comme de la pierre. Une plante tirait sur le violet, l’autre vers le vert citron.
9. Le Bilan

Rendement Forbidden Runtz Auto
Canamatoes a récolté 104,89g (3,7oz) sur un buisson très court et trapu. Aucun "larf" à signaler, mais uniquement des buds compacts et denses.

Pendant ce temps, thebyrdman n’a récolté que 67,22g (2,37oz) secs pour 2 plantes, mais la qualité était au top, et le rendement reste honorable pour une première culture, surtout avec autant d’erreurs.
Le cultivateur a enlevé les plus grandes feuilles juste après la coupe et le reste après séchage. Facile puisqu’elles étaient épaisses, denses, et avec un super ratio calice/feuille. Petit désagrément : la résine collait aux ciseaux !

Les têtes récoltées par JohnnyBlaze étaient clairement Indica : compactes, dures, ultra résineuses, poids 75g (2,65oz) sec.

Ses deux "petites" lui ont donné à peine 34g (1,2oz) de bud sec mais la qualité était "fire" : résineuse, dense. D’ailleurs, tant la densité était extrême que la différence entrée-sortie du grinder était impressionnante.

Rapport de Fumée Forbidden Runtz Auto
Canamatoes décrit la fumée de sa Forbidden Runtz Auto comme créative, énergique et euphorique. L’odeur était aussi très forte, rappelant les agrumes et le diesel.
Les deux Forbidden Runtz récoltées par thebyrdman étaient un peu différentes niveau goût, mais toutes deux excellentes. Coupées avec beaucoup de trichomes ambrés, le high s’est révélé lourd derrière les yeux mais euphorique. L’une était douce, sucrée, presque crème vanille avec final fruité acide. L’autre : succession de saveurs florale, fruitée, caramel, citron amère et à nouveau fruité.

JohnnyBlaze a noté une odeur vraiment unique : très fruitée, avec notes de crème et bonbon. L’effet : vague d’euphorie, plus bavard, un brin créatif, puis sédation Indica modérée (reste fonctionnel).
Pour chubbs, la fumée était aussi bluffante—surtout pour son arôme sucré et subtil. Il a trouvé Forbidden Runtz Auto la plus sucrée du dernier lot cultivé.
10. En Conclusion
Les têtes Forbidden Runtz Auto offrent un bag appeal exceptionnel. Elles sont compactes, denses, couvertes de trichomes. C’est donc une variété incontournable pour tout amateur d’autofloraison.
Pour cultiver cette variété, soignez surtout la phase végétative. La vigueur et la santé de la plante dépendent autant de vos soins que de la génétique. Préférez éviter la transplantation et mettez la graine directe en pot final. Ajustez bien la lumière, la température, l’humidité et le planning d’arrosage et de fertirrigation.
Comme d’habitude, le palissage malin garantit des plantes plus grosses et meilleurs rendements, mais ne stressez pas trop votre Forbidden Runtz Auto. Le mainlining, le topping et la grosse défoliation ne sont peut-être pas top, mais le LST et la défoliation sélective aideront à augmenter la production.
À la récolte, vos plantes seront spectaculaires grâce à la densité des buds et à leur résine extrême. Avec un peu de technique, votre Forbidden Runtz Auto pourra devenir une championne du lourd.
Bonne culture !
Références externes
- Les terpènes du cannabis n’agissent pas en synergie via les récepteurs aux cannabinoïdes, David B. Finlay et al., 25 mars 2020
- Évolution du contenu en cannabinoïdes et terpènes au cours de la croissance de plants de Cannabis sativa de divers chémotypes, J. Nat. Prod. 2016, 79, 2, 324–331
- La manipulation de l’architecture de la plante augmente la standardisation des cannabinoïdes dans le cannabis médical de type « drogue », Nadav Danzigerab, Nirit Bernstein, Industrial Crops and Products, Volume 167, 1 septembre 2021, 113528
- Le meilleur du cannabis : biologie, sélection, applications de Cannabis Sativa, Susanne Schilling et al., Annual Plant Reviews online 2021 Volume 4, Issue 2, May 2021
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